Intro

Intro
Voila, cette fic, je l'ai écrite après avoir longtemps hésiter. Pour l'instant, je ne connait pas la fin. Je verrai cmment mes personnage évoluront et j'écrirai au fur et a mesure que j'aurai des idées. Mais j'essairait de poster des article régulièrement. Mais si un jours je laisse tomber cette fic, je vous préviendrait. Ceux qui n'aime pas mon histoire, au lieu de laisser des com méchant et tout a fait, inutile, il y a une petite croix, en haut, a droite. Appuie dessus, tu verra, cd'est très soimple ! Par contre, si vous voulez me laissez des remarques constructive, faites le. tout ce qui me ^permet de m'améliorer est attendue !

Je n'ai pas encore lu le tome 7 donc il y aura probablement des personnage mort qui existerons dans ma fic ou d'autre chose dans ce genre mais autrement, je respecterait les 6 premiers tomes.

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Six avant que cette histoire ne commence, Harry Potter, Ron Weasley et Hermionne Granger étaient les meilleurs amis du monde. Ils décrochèrent tout les trois leurs ASPICS a la fin de l'année scolaire. Harry et Ron commencèrent une préparation d'auror et Hermione rentra dans le département pour la régulation des créatures magiques. Ils étaient heureux malgré les attaques des mangemorts et l'omniprésence de Voldemort. Harry et Ginny étaient toujours ensemble et Ron avait rencontré durant un voyage d'étude une jeune indienne, Srijani qui l'avait rejoint en Angleterre. Hermione, quant a-elle ne semblait pas sortir de ses livres.

Mais ce bonheur fragile n'est qu'une illusion. Bientôt, tout se bouscule. Les parent d'Hermione sont retrouver mort, tué par Lucius Malefoy. Drago est quant a lui trouvé stupéfixé a coté du corps sans vie de Charlie Weasley. Malgré ses fervent démentir, il est accusé du meurtre mais juste avant d'être conduit à Azkaban, il réussit à s'échapper et disparaît dans la nature. Selon certain sorcier, il aurait été tué par l'un des Weasley, probablement Ginny, la plus acharnée à venger son frère. Puis, c'est au tour d'Hermione de s'enfuir, ne laissant derrière elle qu'un lettre a ses amis.

# Enviado el miércoles 15 de agosto de 2007 10:19

Modificado el martes 02 de octubre de 2007 14:43

Chapitre 1

Chapitre 1
MAUVAISE SURPRISE

Dans une petite maison des abords de Phoenix, une jeune femme s'affère dans la cuisine. Elle porte des vêtements apparemment de coupe anglaise, sa maison est décorer de vue de l'Angleterre... D'ailleurs, elle n'a strictement rien d'une Américaine. Que peut-elle bien faire ici, en Arizona... Elle s'approche de la fenêtre et regarde le soleil qui brille dehors. Elle soupire quelque temps en pensant à tous ceux qui ne sont pas là. Et oui, aujourd'hui c'est son anniversaire. Elle se retourne et jette un regard a une photo posé sur la commode. Dessus on voit 2 garçons et une fille, en train de brandir leur diplôme a pleine main. Sur la photo d'à coté, on voit la même fille mais plus jeune, probablement a 5 ans. Elle est entourée d'un homme et d'une femme, sûrement ses parents. La photo suivante montre beaucoup de gens, tous réuni dans une grande pièce et saluant joyeusement de la main... Mais elle ne laissera pas cette journée s'assombrir. Elle chasse ses souvenirs en replaçant une mèche de ses cheveux brins derrière ses oreilles et se dirige vers la cuisinière. Elle sort une casserole qu'elle pose sur le feu et une baguette de bois qu'elle agite un peu devant la casserole. Bientôt, un bon ragoût cuit, emplissant la cuisine de bonnes odeurs. Elle remet sa baguette dans sa poche et s'assit sur une chaise. Tout en surveillant la cuisson de son repas, elle ne peut s'empêcher de repenser à tout ce qui lui est arriver, de penser à tous ceux qui ne seront pas là aujourd'hui, en ce jour ci important, celui de ses vingt-quatre ans.

La sonnette de la porte la distrait de ses sombre pensé. Elle se lève curieuse de savoir qui cela peut-être. Peut-être la voisine ou alors une de ses rares amies. Depuis qu'elle est ici, elle tente d'avoir une vie normale mais c'est toujours difficile de devenir amie avec des gens a qui elle doit cacher qui elle est... Elle jette un ½il a l'horloge avant de se lever. Dix heures et demi, mais qui cela peut-il bien être ? Hermione Granger saisit ses clefs, déverrouille la serrure et sans plus se méfier ouvre la porte.

-SURPRISE !

Elle écarquille les yeux de surprise. Non, même pas surprise, ébahie ! Les clefs lui tombe des main et si elles l'avaient pu, les mains les auraient suivis. En effet, devant elle se tient des gens qu'elle aurait penser ne jamais revoir. En tout cas, sûrement pas aujourd'hui. Car devant sa petite maison des faubourgs de Phoenix lui sourit un jeune homme brun d'environ vingt-quatre ans, aux yeux d'émeraude cernés de lunette ronde et dont le front s'orne d'une petite cicatrice que ses cheveux rebelle cache partiellement. Il tient à la main deux bouteille de champagne et un cadeau décoré par du bolduc rouge. A coté de lui se tient une jeune fille, rousse et constellé de tache de rousseur tenant-elle aussi un paquet entouré de papiers cadeau vert. Juste derrière elle, un jeune homme, tout aussi roux, probablement le frère de la jeune fille la regarde joyeusement et lui tend une boite contenant probablement un gâteau. Elle se ressaisit finalement et, tout en restant sur le seuil de sa maison, elle referme vivement la porte derrière elle.

-Harry ? Ginny ? Ron ? Mais... Qu'est ce.. Qu'est ce que vous faites ici ?

-Et bien on est venu te souhaiter un joyeux anniversaire ! S'exclame la jeune fille qui porte le nom de Ginny.

-Quoi ! Vous..mais..enfin je veux dire...

-Tu n'as pas l'air très content de nous voir, annonce d'un air un peu déçu Ron.

Elle se ressaisit rapidement et tout en essuyant son front, elle tente de faire apparaître sur son visage inquiet un petit sourire. Sans grand succès...

-Si si ! C'est juste que...je ne m'attendais pas à ... à vous voir là. Après la ... la lettre que je vous avais laissée... D'ailleurs, comment avez vous fait pour me retrouver ?

-Tu sais, maintenant Ron, Ginny et moi sommes Aurors. Et ça donne quelques avantages...

-D'ailleurs qu'est ce que le ministère ne ferait pas pour le survivant ! ironise Ginny. On peut entrer ou on fête ton anniversaire sur le pas de ta porte ?

Hermione grimace et passe une main dans ses cheveux tout en cherchant une excuse valable.

-C'est que... la maison est...est en plein travaux et il vaut mieux pas que vous entriez.

Le ton hésitant de son ancienne meilleure amie n'a pas échappé à Ron. Il l'a connais suffisamment pour savoir qu'elle lui cache quelque chose.

-Hermione, pourquoi tu veux pas qu'on entre ? Tu nous cache quelque chose ?

Un bruit a l'intérieur permet à celle ci d'échapper à sa question.

-Tu ne vis pas seule s'enquit alors Harry.

-Euh si, ce sont... les ouvriers ! Oui, les ouvriers !

Une petite voix se fait alors entendre de l'intérieur.

-Maman ? Maman ! T'es ou !

Trois paires yeux fixe alors la jeune femme qui n'a pas d'autre choix que de répondre à son fils :

-Je suis là mon chéri ! Dehors !

-Tu as un fils ! Tu es maman et tu ne nous avais rien dit ! Mais qui est le père ? S'exclame alors Ginny

La porte s'entrouvre et une petite tète blonde en pyjama bleu apparaît alors, permettant à Hermione d'échapper encore une fois au questions de ses amis.

-C'est qui eux ? S'exclame le petit garçon au fabuleux yeux bleu.

-Charlie, je te présente Oncle Harry, Oncle Ron et Tante Ginny, dit-elle en prenant son fils dans les bras. Tu sais, je t'ai déjà parlé d'eux.

Ginny tressaille en entendant le nom du petit garçon. Charlie... Harry, quant a lui observe attentivement le jeune garçon qui lui rappelle étrangement quelqu'un...

-Bonjours ! S'exclame le petit garçon.

-Bonjours toi ! Ron se retourne vers Hermione et la regarde d'un air sévère. Mais tu ne nous as pas répondu ? Qui est le père de cet enfant ?

-Eum... c'est...

Une autre voix sort alors de la petite maison. Une voix qu'il connaisse tous mais avec laquelle ils ne font pas le lien.

-Chérie ? Charlie ? Où êtes vous ?

La porte s'entrouvre alors encore une fois et quelqu'un qu'il n'aurait jamais cru voir sort alors pour se placer à coté de sa femme. Lorsqu'il croise les regards des trois personnes qui sont en face de lui, il manque s'étrangler tandis que les concernés n'arrive pas encore à se rendre compte de qui est devant eux.

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Désoler, la fin du chapitre est un peu...nulissime ! Mais j'éspère que vous avez a peu près compris la dernière phrase malgré les différente répétition ! Dites moi ce que vous pensez de ce début... la suite pour plus tard !

# Enviado el jueves 16 de agosto de 2007 10:50

Modificado el martes 02 de octubre de 2007 14:43

Voldy

Voldy
Un petit article marrant en attendant de continuer ma fic...

Toute les manière d'énerver notre voldy préféré !

1. Demandez-lui pourquoi il n'a pas une cicatrice aussi cool.

2. Moquer vous de lui en explosant de rire.

3. Tricotez-lui des choses. Des choses vraiment affreuses.

4. Souriez au cours des réunions de mangemorts.

5. Machez du chewing-gum Bubblegum tout le temps. Si il s'adresse à vous, votre seule réponse sera une série de bulles énormes dont le bout éclatera partout et fera un désordre.

6. Dansez en imitant une poule.

7. Demandez-lui quand c'était la dernière fois qu'il a pris un bain.

8. Tapotez-le sur la tête et donnez-lui des fleurs quand ses plans sont ratés encore une fois.

9.Appelez-le "L'homme-qui-a laissé-le-garçon-vivre."

10. Demandez lui pourquoi la marque des Ténèbres ne pouvait pas avoir l'air un peu plus socialement acceptable.

11. Pincez-le.

12. Soyez heureux.

13. Quand il vous menace, souriez d'un air niais.

14. Saluez le avec un :""Mon seigneur, vous avez l'air particulièrement menaçant aujourd'hui!""

15. Demandez-lui au sujet de son deuxième prénom. "Marvolo ? C'est quoi? Une marque de produit pour vaiselle??"

16. Dessinez lui sur le visage avec un stylo noir foncé quand il dort (il dort lui? C'est pas un truc que les humains font??)

17. Apparaissez et disparaissent sans cesse dans la même salle que lui et d'un endoirt à un autre comme ça * poof * là * poof * disparu * poof * là...

18. Demandez-lui d'un air interresé: "Vous avez déja eu une petite amie? Je veux dire au moins une fois dans votre vie?

19. Prenez une paire de marionnettes qui ressemblent à Voldemort et Harry Potter. Rejouez les scènes où harry a gagné la bataille. Mettez bien des voix trés aigus!

20. Lorsqu'il entre dans n'importe quel pièce, entrez d'abord et annoncez à tout le monde qui se trouve dans cette salle que Voldy arrive!

21. Quand vous faites cela, jouez du tambour pour bien que tout le monde attende.

22. Dîtes lui de pensez plus positivement: Regarde autour de toi, que la vie est belle!

23. Demandez lui de faire une rédaction sur ses plans comment tuer Voldemort et corrigez toutes ses fautes d'orthographes. (hum, hum, voldy tu n'est pas passé à l'école ou quoi? Allez zou retournes-y)

24. Conseillez-lui de faire du yoga pour corriger ses 'mauvaises manières'. (oué clair, reste zen voldy)

25. Dites-lui constamment de cesser d'essayer d'étouffer sa colère.

26. Dites-lui que si il parlait de ses sentiments il se sentirait mieux aprés.

27. Achetez lui un déstressant.

28. Avouez lui qu'il n'est qu'un caractère dans un livre et il ne triomphera jamais.

29. Appelez-le Tommy-garçon.

30. Appelez-le Voldie-poo(traduction: voldie-merde)

31. Mangez son serpent de compagnie. Proposez lui de prendre un morceaux aussi, c'est délicieux!

32. Comparez ses exploits aux exploits des teletubbies.

33. Soyez fan de lui en demandant un autographe et en gardant un poster de lui dans votre chambre. Vous l'aimez pour sa générosité!

34. Utiliser le sort 'Imperio' sur ses mangemorts et faites les chanter "Au clair de la lune, mon ami pierrot ..." en choeur.

35. Lancez des confettis dans l'air à chaque fois qu'il fait son entrée dans une salle.

36. Peignez tous les masques des mangemorts avec des couleurs lumineuse, d'été.

37. Faites lui un gros calin quand c'est son anniversaire en disant "mais qu'es qu'il a grandit le petit tommy, mais c'est qu'il va me dépasser!"

38. Demandez lui de danser une polka avec vous.

39. Demandez lui si il ne trouve pas que son jeu de "L'enragé-assoifé-de-puissance-et-de-vengance" ne commence pas à être démodé?

40. Obligez-le à jouer à 'Twister' avec vous.

41. Dites-lui que vous connaissez ce grand psychiatre à Londres ... (et tant qu'on y est dites lui aussi qu'il y a un chirurgien esthétique)

42.Cachez son ours en peluche. Ca lui fait TOUJOURS pleuré. (pauvre bébé voldy,)

43. Offrez lui une plante. Faites l'offensé quand il ne l'a pas arrosé et que la plante est morte.

44. Volez, cassez et enterrez sa baguette magique.

45. Dites-lui que vous êtes innocents, c'est Lucius qui a pris sa baguette magique!

46. Appelez Rita Skeeter pour lui proposer de faire un interview sur Voldemort.

47. Insistez sur le fait que Voldy doit se maquillé pour l'interview, c'est capitale!

48. Roulez des yeux quand il parle de sa puissance.

49. Lisez lui des berceuses le soir pour qu'il puisse bien dormir (bien dormir? bé faut lui rende son nounours quand même!)

50. Demandez-lui comment il peut vouloir faire de mal à ce chère petit Harry, qui est si mignon!

51. Finissez toutes vos phrases avec "selon la prophétie."

52. Dites lui que Wormtail (Queudver en français) a un petit faible pour lui.

53. Demandez lui pourquoi a-t-il peur des vieilles hommes barbus et de petits bébés.

54. Pour le consoler, donnez lui des biscuits (fait maison de préférance)

55. Imitez le en chantant.

56. Imitez tous ses mouvements en éxagérant.

57. Ecrivez lui un poème sur les miracles de la vie.

58. Suivez le partout en pulvérisant tous ce qu'il touche de désinfectant.

59. Dites à tout le monde que en vrai il a un "grand coeur".

60. Quand il expliquent ses plans, toussez bruyamment ou murmurez des choses comme "ça va pas marcher" , "stupide" "mauvaise idée" ect.

# Enviado el jueves 16 de agosto de 2007 10:55

Paternité...

Paternité...
Voila une fic génial que j'ai trouver et je voulait la mettre sur mon blog pour la faire découvrir a d'autre. Si un jours la personne qui l'a écrite passe sur ce blog et veut que je l'enlève, elle n'a qu'a me le dire.




Ouverture du robinet. L'eau froide coule. Débouchage du pot de mousse à raser. Plongeon du blaireau. Badigeonnage de la gueule du sujet.
Le blaireau c'est toi mon vieux. Pas le truc à poils dont tu te sert pour tartiner ta face et ressembler au père Noël. T'es qu'une pauvre tâche ! Oui, elle voulait un enfant. Oui, tu en voulais un aussi. Oui vous y avez pris du plaisir tous les deux....
MAIS BORDEL DE MERDE QU'EST CE QUI T'AS PRIS ? Tu te rends compte au moins de la connerie que t'as fait ? Enfanter dans ce merdier qu'on appelle la société d'aujourd'hui ? Une société pourrie de sorciers tous plus neuneu les uns que les autres, avec en toile de fond un psychopathe dégénéré qui ne pense qu'a éradiquer tous les moldus de la surface de la terre.
Voilà dans quoi tu va naître, petit con. Sois pas trop pressé d'arriver.
Je scrute mon reflet mal réveillé et dégoulinant de mousse à raser.
-Tu pouvais pas tirer à blanc, non ? Fallais pas engager une balle dans le canon, nom de Dieu !
-A qui tu parles, James ?
Ah ! Je suis tellement occupé à m'auto critiquer que je n'ai même pas entendu ta mère entrer dans la salle de bain. Lily, ma Lily, en sous vêtements, le ventre joliment arrondi. Une femme est tellement belle, dans ces premiers mois de grossesse, lorsqu'elle est deux.
-A lui.
Regard en coin. Ta mère m'a toujours pris pour ce que je suis, c'est à dire un cinglé.
-Qui ça, lui ?
-Le petit bout de vie issu de ton ovule vorace et de mon spermato véloce à baluchon génétique qui squatte ta piaule.
Elle éclate de rire et vient se glisser à mes côtés.
-Ca te fait si peur que ça ?
-Ca me terrifie.
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Tu veux que je te dise ? Comment oses tu avoir choisi notre tribu pour planter ta tente ? La smala Maraudeurienne, avec en exclusivité les oncles Patmol, Lunard et Queudver, qui prennent un malin plaisir à se foutre de ma gueule quand je déambule dans la pièce, le ventre en avant et les pieds en canard, comme si c'était moi qui était en cloque.
Et ta mère de se mettre à rire et de me demander :
-Une crise d'empathie, James ?
Enceint, Potter. Déconnecté du service et complètement paniqué à l'idée que sa femme mette au monde un petit bout de vie, hybride imprudent entre la tigresse rousse aux yeux verts et l'Animagus décoiffé binoclard. Et évidemment, ton oncle Sirius a pas pu s'empêcher la ramener :
-Fallait réfléchir avant d'agir, Jamesie. Et puis c'est bien connu, les cerfs ont la reproduction facile et une virilité dont ils peuvent être fiers !
-Ta gueule, Patmol.
Tu vois quels genres d'individus seront là pour t'accueillir ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations ! Comme si ça ne suffisait pas, Remus Lupin, ton autre tonton, s'est mis dans sa caboche de lycanthrope de te trouver un prénom.
N'est pas peur, Oncle Lunard est un loup qui tiens plus de l'agneau. Plus gentil tu meurs. Le problème c'est qu'il est têtu, l'animal.....
-Et Jack, c'est mignon, Jack, non ?
-Jack Crochet, le pirate sanguinaire qui pourchasse sans arrêt un pauvre petit môme qui se prends pour un moineau ? Non merci.
-Et si c'est une fille ?
-Euh......
-Blandine ? C'est joli, non, Blandine Potter, pour une fille ?
La première martyre ! Non mais tu te rends compte de ce qu'il voulait te faire subir, le Lunard ? Mon pauvre bébé, enfermée dans un filet, jetée dans une arène pleine de fauves......
-Livrée aux bêtes ! Un taureau écumant de bave et de rage fonçant les cornes en premier sur ma petite Blandine, Remus ! Jamais !
-Ben je sais pas, moi....Appelle le comme son grand père ou sa grand mère !!
-Comment il s'appelai à toi, ton père ?
-Arsène.
( nda : Arsène Lupin, mwahaha !! Bon OK, c'est un peu lourd..... )
-Ben le mien de père, s'appelait Léopold...... Berk.
-Rôôô, mais appelle le Paté en croûte, ton gosse ! Il sentira pas la différence ! Avait crié Sirius depuis la cuisine.
Oncle Remus et moi, on a échangé un regard, et on est partis tous les deux pour le plus beau fou rire de la semaine. Va falloir t'y faire, gamin. Patmol, il est irrécupérable.
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Moi ? Comment ça, moi ? Tu veux que je te parle de moi c'est ça ? Je t'ai présenté à peu près toute la famille, et maintenant, tu veux que je te dépeigne ton vieux papa ? Y'a rien à dire, mon grand. T'as un père coiffé comme un cactus de l'Arizona, complètement givré, qui parle avec son mouflet alors qu'il est même pas encore sorti du giron de sa femme. Et qui a une démarche de femme enceinte par dessus le marché. Mais ça, j'y peut rien, c'est l'angoisse de la paternité.
« Mais encore, Père ? »
Qu'est ce que tu veux savoir de plus, bordel ? Que je suis présentement Auror, mais que dans mes jeunes années j'était receveur de baffes professionnel ?
Parce que ta mère, elle m'en a collé des torgnoles ! A 15 ans, j'était vraiment con. Mais alors con de chez con. Prends pas exemple sur moi, quand tu atterriras. Que ce soit sur le plan moral ou physique. Arrange toi pour être le portrait craché de ta mère, sans puiser dans ma palette. Je me suis assez vu comme ça.
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-Arg, mais on va pas l'appeler Gervaise, ce môme, quand même ! Avait gémi Lily, plongé dans son dictionnaire de prénoms.
Elle arrivait pas à se décider, ta mère. Moi, je laissai faire. Que tu t'appelle Simone ou Théodule, j'en avait pas grand chose à foutre. Tout ce qui occupait mon esprit, c'était que tu allais être là, tout simplement. Que j'allais être père. Faire partie de ce grand machin qu'on appelle la chaîne de la vie. Y apporter mon maillon.
-En tout cas, je suis sûre que ce sera un garçon.....murmura Lily.
Je m'était glissé près d'elle et l'avait entourée de mes bras. C'était une de mes techniques, quand je n'avais pas le moral. Planter ma tente en Lily. Son corps et sa voix était toujours source de réconfort.
-Et je suis certaine qu'il te ressemblera.
-Ne parle pas de malheur, s'il te plaît.....
Elle m'avait embrassé et murmuré :
-T'as pas le moral ?
-J'ai le cabestan en compote. Et la bonne humeur partie en vacances à Vladivostok. Prête moi tes mamelles, Lily, bon sang. Je vais me mettre à chialer dans pas longtemps......
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C'est pour bientôt. Lily le sait, c'est pour bientôt. Elle est gonflée à bloc, et à beaucoup de mal à se lever. Et moi j'ai de plus en plus de mal à la convaincre de rester assise, que je peux très bien préparer à becqueter et m'occuper de la baraque tout seul.
En ce moment, ta maman médite. Je crois qu'elle te parle, comme moi je le fait. Elle est pelotonnée dans le canapé, en robe de chambre, en train de papoter soit avec toi, soit avec le Grand Parano, comme je l'appelle. Pendant que moi, je suis aux fourneaux, une poêle à la main et un tablier rose aux hanches, en train de lui préparer un repas digne des plus grands chefs cuistots. C'est qu'elle a besoin de forces, ma Lily. T'es sur le point d'amorcer la descente.
J'enlevais ce tablier stupide et allais déposer un plateau sur la table basse en face de ta mère. Elle me regarda et se mit à jouer dans mes cheveux. Je m'asseyait près d'elle, pour la laisser faire à son aise.
-Il arrive, James. C'est pour bientôt.
-Je sais, Lily, je sais.
Et je m'abandonnait à caresser son ventre distendu, ou tu préparais activement ton entrée sur scène.
******************************
-Respire, Jamesie, bordel ! On croirais que c'est toi qui est sur le point de nous fabriquer un petit poussin !
-Ta gueule, Sirius.
C'était vrai quoi. Ce salopiot trouvais encore le moyen de se payer ma fiole alors que tu était sur le point d'arriver. D'une seconde à l'autre. Lily, dans la pièce à côté, avec les infirmières. Et moi, mis à la porte, condamné à subir les sarcasmes de tes trois oncles alors que je n'ai qu'une seule envie, sortir et me mettre à courir pour ne plus jamais m'arrêter.
-Il va nous faire de l'hyper ventilation si ça continue ! Couina Oncle Peter.
-Iiiiiiiiiiiiinspire, eeeeeeeeeeeeeexpire. Tout est dans la respiration, Cornedrue.
J'allais lui claquer sa gueule aussi sec, lorsque soudain, tout se figea autour de moi. Tu venais de pousser ton premier cri sur terre. Dans la pièce à côté.
Je me levais comme un taureau enragé et fonçais sur la porte, juste au moment ou une infirmière l'ouvrait pour venir me chercher. Tout juste si je ne l'ai pas envoyer valser dans le décor.
-Lily !
Comme elle était belle. Les joues rougies par l'effort, l'air épuisé mais rayonnant, la voix cassée et les cheveux en bataille. C'était ta mère. C'était ma Lily. C'était la femme de nos vies.
-C'est un garçon, James. Je la savais. Et c'est tout toi.
Je me penchais avec appréhension sur ta frimousse. C'était vrai que tu me ressemblais. Et je suis immédiatement tombé raide dingue de toi. Si petit, si fragile. Ta tête à toi, mon petit être.
Pas cabossé du tout, ta tête. Pas une tête de rescapé. Ni une tête furibarde. Pas peur non plus. Et pas blasé pour deux ronds. Pas le moindre regret, pas une tête de nostalgie. Et pas tournée vers le haut, pas une tête d'affilié au Grand Parano.
Ta tête à toi, tout simplement.
-C'est ton portrait craché, James. Avait murmuré Remus, arrivé doucement par derrière.
A ce moment là, tu as ouvert les yeux. Tous les bébés ont les yeux bleus, à la naissance. Mais pas toi. Toi, tu avais les yeux verts. De grands yeux d'émeraudes.
-Avec les yeux de Lily. A ajouté Sirius. Par contre, Jamesie, il a hérité de ta coupe de cheveux. Un vrai pétard explosé, made in Potter. This boy is very heiry !!
( nda : Ce garçon est très chevelu en anglais )
-C'est comme ça qu'on va l'appeler ! A décrété Lily.
-Comment ? Heiry ? Tu veux l'appeler Chevelu ?
-C'est pas beaucoup mieux que Paté en croûte, tu sais......
-Ta gueule, Sirius.
- Mais non. On va l'appeler Harry.
Lily à croisé mon regard.
-Harry ?
-Harry.


Nda : Le Grand Parano, c'est Dieu.


Andromède

# Enviado el jueves 16 de agosto de 2007 15:22

Chapitre 2

Chapitre 2
Le retours de Drago

-Malefoy ?

Hermione fut la première a réagir.

-Experliarmus !

Immédiatement, les baguettes que Harry, Ron et Ginny avaient sortit de leur poche atterrirent dans la main tendue d'Hermione. Ginny se retourna vers Hermione puis vers Malefoy et encore une fois vers Hermione.

-Hermione ! Qu'est ce que tu fais ! Rend moi ma baguette ! Et qu'est ce qu'il fait chez toi lui !

Son regard tomba alors sur le petit Charlie que sa mère tenait toujours dans ses bras. Et elle fit enfin le lien. Il était trop blond, il avait les yeux bleu-gris exactement comme Malefoy. Exactement comme son père...

-Hermione ! Comment as-tu pu faire ça ! C'est le meurtrier de mon frère ! Pendant que nous on s'inquiétait pour toi, toi tu t'occupais de ta chère petite famille ! Alors qu'il a détruit la mienne !

-Non Ginny ! Il ne l'a pas tué ! Il n'a pas tué Charlie !

-Tient, dit-elle en lui lançant son cadeau au nez. En souvenir de notre ancienne amitié...

-Ginny attend !

Mais la jeune rousse est déjà partie, en larme. Sans jeter un autre regard vers son ancienne meilleure amie, Ron suit lui aussi sa petite s½ur et transplane en même temps qu'elle vers le QG de l'ordre. Seul Harry reste devant la maison, ne sachant plus trop quoi faire. Il connaît Hermione et sait que jamais elle n'aurait eu un enfant d'un mangemort. Hermione ramasse le paquet que Ginny lui a lancé, un air triste peint sur le visage puis elle s'adresse à lui, de sa voix douce, lui montrant la porte.

-Entre, je vais tout t'expliquer.

Après avoir jeter un dernier regard vers l'endroit ou Ginny et Ron ont disparu, il suit Hermione, son mari et leur enfant.
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Lorsqu'elle arriva dans le square Grimmaud, Ginny était hors d'elle. Comment avait-elle pu faire ça ! Hermione avait toujours été son ami et ce matin, lorsqu'ils avaient appris qu'on avait enfin retrouvé sa trace, elle était folle de joie. Elle avait vite pris le cadeau qu'elle gardait depuis des années pour Hermione et avait rejoint son frère et son mari devant la maison. Et ils étaient partis sans imaginer une seconde qu'elle avait refait sa vie avec leur pire ennemi, le meurtrier de son frère Charlie. Et en plus, ils avaient osé appeler leur fils du même nom !

Elle entra dans la maison sans prendre garde au bruit qu'elle faisait ce qui, bien évidemment, réveilla la mère de Sirius. Mais elle s'en moquait. Tout ce qui lui importait, c'était de tuer Malefoy. Elle remarqu'a alors que son frère était entrer à sa suite, un air douloureux sur le visage. Et toute sa colère retomba. Elle revit tout, comme si c'était hier et éclata en pleurs dans les bras de Ron.

# Enviado el viernes 17 de agosto de 2007 10:43

Modificado el martes 02 de octubre de 2007 14:44